logo

LA COM À LA POUBELLE : Voici venir le temps de la bonne communication

Luc Jacob-Duvernet Directeur du pôle communication de KAISSA
On la perçoit, on l’imagine, on s’en sert différemment. La prévention santé n’est plus cet objet non identifié des années 80-90 que l’on avait, faute de savoir quoi en penser, fini par ranger dans le rayon des accessoires de la com’. À quoi servait-elle ? Et servait-elle à quelque chose ? Comment mesurer ses effets ? Mais en avait-elle seulement ? Nous avons changé d’époque. Ce qu’on avait baptisé la com’ avec ses paillettes et ses approximations est devenu tangible et consistant : dans les entreprises sociales, on ne veut plus de poudre aux yeux, mais on souhaite donner des réponses concrètes à des questions concrètes que se posent les adhérents de ces organismes. La com’ est remplacée par la vraie communication entre les individus et les groupes, une sorte de lien solide tissé par la nécessité et la réalité.

On peut mesurer cette révolution dans le monde de l’économie sociale en lisant les articles de ce présent numéro de la Lettre, car chacun présente, à travers une expérience qui lui est propre, l’intérêt que l’on peut porter aujourd’hui au principe de prévention santé. C’est un candidat à la présidentielle qui estime que la prévention santé va bien au delà de la seule médecine en rendant à chacun liberté et responsabilité. C’est ce directeur de l’Agence e-santé luxembourgeoise qui pense que le préventif peut cheminer de conserve avec le curatif. C’est également ce responsable de Réhalto pour qui la lutte contre l’absentéisme appelle de la prévention et conduit dès lors à une meilleure maîtrise managériale. C’est enfin le directeur général de la MGC qui croit fermement que la prévention santé est à inventer en permanence pour de meilleures relations entre sa mutuelle et ses adhérents.

La prévention santé nous parle dans une autre langue. Nous vous laissons l’écouter.

Luc Jacob Duvernet

 

 Retour à la une de la Lettre

0 found this helpful